Page:Ampère - Mémoires Électromagnétisme Électrodynamique (1921).djvu/119

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ADDITIONS AU MÉMOIRE PRÉCÉDENT[1].


Le temps m’ayant manqué pour achever la lecture de ce Mémoire dans la séance du 16 septembre, j’en lus dans la séance suivante un extrait contenant ce qui suit. Quant au Mémoire lui-même, il m’a paru inutile de l’insérer ici, parce qu’il ne serait guère qu’une répétition de ce qu’on peut voir, pages 278-286, dans le Mémoire de M. de la Rive fils, qui se trouve dans ce Recueil et de ce que j’y ai ajouté, pages 286-291.

Le Mémoire dont j’ai lu le commencement dans la séance du 16 septembre 1822 se compose de deux parties : la première contient les résultats de trois expériences nouvelles que j’ai faites à Genève avec M. Auguste de La Rive ; la seconde, les conséquences que j’ai déduites des lois que j’avais trouvées, en 1820, relativement à l’action mutuelle de deux conducteurs voltaïques, à l’occasion des expériences dues à ce jeune physicien, et qui sont décrites dans un Mémoire très remarquable, que leur auteur a lu le 4 septembre 1822 à la Société de Physique et d’Histoire naturelle de Genève[2]. Voici l’énoncé des trois nouveaux faits contenus dans la première partie du mien.

  1. Extrait d’un Mémoire présenté à l’Académie royale des Sciences dans la séance du 16 septembre 1822.
  2. Ce Mémoire a été inséré dans le Cahier de septembre 1822 de la Bibliothèque universelle, et dans ce Recueil, page 262 et suiv.