Page:Andler - Nietzsche, sa vie et sa pensée, III.djvu/391

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IV. 
Le Platonisme de Nietzsche 
 162
  
Le modèle de Nietzsche n’est pas Schopenhauer, mais Platon. — Analogie de leur vie, de leur doctrine : 1o L’héraclitéisme ; — 2o Le dialectique ; — 3o Leur litige ; l’identité du problème final. — Le Tirésias nouveau.
 


Chapitre III. — 
Le premier système de Nietzsche ou Philosophie de l’Illusion
  
Essai de présenter la marche progressive et synthétique des idées de Nietzche.
 
I. 
L’illusion de la connaissance 
 173
  
Premier problème : Expliquer le besoin de la vérité. — Méthode d’explication.
 
  
1. Origine et fonction de l’intelligence. — Son rôle dans la lutte pour la vie. — La distinction du vrai et du faux : Son origine sociale. — Application à notre perception du monde extérieur 
 175
  
2. Les données immédiates de la pensée. — La sensation. Elle implique la mémoire. — Volonté et organisme. — Accommodation entre l’organisme et les forces extérieures. — Fin dernière : la recherche de la force débordante ou joie 
 177
  
3. Le rêve et la connaissance. — Reviviscence des images ou imagination. — Sélection des images. — Le rêve et la veille. — La connaissance. — Métonymies et métaphores qui composent la pensée abstraite 
 181
  
4. Conscience et science. — La clarté consciente. — Origine de la notion de cause. — Possibilité de la logique et de la science 
 186
  
5. Connaissance el métaphysique. — La nécessité des lois naturelles : elle n’est qu’une vue de l’esprit. — La science, image transposée de l’univers qui satisfait à des nécessités d’action. — Elle implique une hypothèse métaphysique : la spiritualité du monde extérieur. — Raisons qui assurent la prédominance à cette conception. — La joie du savoir et la soif de vérité 
 188