Page:Andler - Nietzsche, sa vie et sa pensée, III.djvu/396

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée


II. 
Le problème de la vérité depuis les Grecs 
 351
  
Pourquoi Nietzsche n’a rien appris des philosophes grecs sur ce problème. — Son jugement sur eux se ressent de cet oubli. — Pensée romantique dont s’inspire Nietzsche en retournant aux Grecs. — Il apprend d’eux le secret de toute métaphysique.
 
III. 
La philosophie personnelle de Nietzsche 
 358
  
Comment se représenter une philosophie dans le monde moderne ? — Une philosophie définit une civilisation. — Ce que c’est qu’une civilisation.
Conceptions entre lesquelles Nietzsche avait le choix : 1o L’intellectualisme ; — 2o Le naturalisme ; — 3o Le personnalisme. — Définition de ces trois systèmes.
Pourquoi Nietzsche ne choisit pas, mais élague et concilie. — 1o Pourquoi, philosophe de la personnalité, il n’accepte pas tout le personnalisme. — Vanité de l’imagerie schopenhauérienne. — 2o Pourquoi, ramené au naturalisme, Nietzsche ne s’en contente pas. — 3o Pourquoi, ramené à l’intellectualisme, il le corrige.
L’a priori nouveau que découvre Nietzsche : la philosophie des valeurs. — Qui a le droit de fixer les valeurs. — Litige dernier entre Nietzsche et Jésus.