Page:Andry de Boisregard - De la Génération des vers, 1741, tome II.djvu/135

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amères, avec quoi on peut mêler de la poudre de cumin, de la poudre d’aloës, ou de celle de petite centaurée. Ces topiques se mettent sur le nombril ; l’emplâtre suivant peut encore être fort bon.

Farine d’orge, suc de vermicularis, une demi-livre de chacun, fumeterre broyée grossierement, vinaigre blanc quatre onces, faire de cela un emplâtre, qu’on appliquera sur le nombril. Cet emplâtre appaise aussi la fiévre.

Ces remedes, tant intérieurs qu’extérieurs, tuent quelquefois les Vers, mais ils ne les chassent pas toûjours, c’est pourquoi il faut se purger après. Venons aux remedes qui les tuent & qui les chassent.


Section II.

Remedes qui tuent & qui chassent les Vers.



Les remedes qui tuent & qui chassent les Vers, se prennent presque tous en dedans. Ces remedes sonc l’aloës, l’hiere picre, la poudre d’écorce d’orange amère, la rhubarbe, &c.