Page:Annales du Musée Guimet, tome 21.djvu/396

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.





HÂ 34 — GÂTHA AHUNAVAITI 7


1-4. Le fidèle offre à Ahura les pensées, les paroles, les actions qui réalisent les vertus des Amshaspands : les œuvres du juste dont l’âme est pénétrée de la sainteté (§ 2), du sage parfait qui en toute chose sert Ahura et les siens (§ 3). Ainsi, à l’heure du jugement dernier, il pourra affronter sans crainte l’épreuve du bain dans le métal brûlant où passent tous les hommes (§ 4).

4. Il met son pouvoir au service d’Ahura en entretenant ses pauvres et lui demande un signe d’évidence auquel faire reconnaître la vérité (§ 6) : car le vrai don à Ahura, c’est d’enseigner sa loi (§ 7). Horreur de l’hérétique, du négateur, qui égare le peuple (§ 8). Celui qui, connaissant le bien, ne le suit pas, est pire que les bêtes brutes (§ 9) ; le sage est celui qui fait embrasser aux autres les œuvres du bien (§ 10).

11-15. Zoroastre termine en demandant à Ahura de lui enseigner les règles du culte et la voie du bien où les justes trouveront un jour la récompense suprême ; il lui demande l’intelligence dans la vertu et la connaissance des œuvres et des paroles excellentes par lesquelles le fidèle pourra travailler à amener à la fin des temps le triomphe d’Ahura et le renouveau du monde (la Frashô-kereti).


Dînkart, IX, 11 (Sûtkar) ; 34 (Varshtmânsar) ; 55 (Bak).

___________


1. Yâ shyaothanâ. — Les œuvres, les paroles, les sacrifices qui