Page:Annales du Musée Guimet, tome 21.djvu/423

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GÂTHA USHTAVAITI



La Gâtha Ushtavaiti, ainsi nommé du Hâ qui l’ouvre (Hâ Ushtâ ahmâi), contient quatre Hàs, composés sur le rythme 5 (4 + 7) : c’est-à-dire que la strophe est formée de cinq vers 1 [1] et que chaque vers compte onze syllabes, divisées par la césure en deux hémistiches de quatre et de sept syllabes.

La première strophe de la Gâtha(XLIII, 1) est répétée à la fin de chacun des quatre hâs qui la composent, comme pour l’Ahunavaiti : ce refrain est suivi de trois Ashem vohû, de l’invocation du Hâ et d’un Yênhê hâtâm ; mais il ne contient pas l’Ahuna vairya qui est propre à l’Ahunavaiti (v. page 203).

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HÂ 43 (42). — GÂTHA USHTAVAITI 1



1-3. Récompense promise à l’homme qui fait du bien à l’homme et à Dieu. Il recevra les joies de la vie éternelle. Celui qui nous enseigne dans le bien recevra le bonheur dans ce monde et dans l’autre.

4-6. Puissance et bienfaisance d’Ahura qui étend sa force secourable dans les deux mondes, qui décide entre le bien et le mal par le feu brûlant du Var nirang (v. XXXI, n. 13) ; qui, dès le début, a fixé le sort de bonheur et de misère qui adviendra aux bons et aux méchants à la fin du monde,

  1. 1. Sauf la strophe 15 du Hâ XLVI qui a perdu un vers (voir XLVI, n. 68).