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LES ONZE MILLE VERGES


pénétrer la pine en érection entre les bords velus du con large ouvert. Mony jouissait du spectacle. Le cul d’Alexine, en se baissant étalait de plus en plus sa rotondité appétissante. Ses rondeurs affriolantes s’affirmaient et l’écartement des fesses s’accusait de plus en plus. Quand le cul fut bien descendu, que la pine fut complètement engloutie, le cul se releva et commença un joli mouvement de va-et-vient qui modifiait son volume dans des proportions importantes et c’était un spectacle délicieux. Mony tout emmerdé jouissait profondément ; bientôt il sentit le vagin se resserrer et Alexine dit d’une voix étranglée : « Salaud, ça vient… je jouis » et elle lâcha sa semence. Mais Culculine qui avait assisté à cette opération et paraissait en chaleur, la tira brusquement de dessus son pal et se jetant sur Mony sans s’inquiéter de la merde qui la salit aussi, s’entra la queue dans le con en poussant un soupir de satisfaction. Elle commença à donner des coups de cul terribles en disant « Han ! » à chaque coup de reins. Mais Alexine dépitée d’avoir été