Page:Arago - Œuvres complètes de François Arago, secrétaire perpétuel de l’académie des sciences, tome 13.djvu/85

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SUR LES OËUVUES D’ARAiiO. «m

de grandes questions d’industrie ou do travaux publics. Dans YAnntmire du Bureau des Longitudes de 1829, M. Arago a fait paraître la première édition de sa célèbre Notice sur les machines à vapeur. Il a reproduit cette Notice une première fois dans l’Annuaire de J830, en la faisant suivre d’une étude sur les explosions auxquelles ces appareils sont sujets, sur leurs causes et sur les moyens de les prévenir. Dans [’Annuaire de 1837, il l’a réimprimée de nouveau, en l’accompagnant cette fois de J’examen des observations critiques dont elle avait été l’objet dans la Grande-Bretagne. J’ai reproduit la Notice telle qu’elle avait été publiée en 1837 du reste cette édition ne diffère des précédentes que par des corrections purement typographiques et par la suppression d’une courte note ainsi conçue « Le docteur Robison parait aussi attribuer la soupape de sûreté à Savery ; car il la fait figurer dans la description de la machine de cet ingénieur, sans nommer Papin, dont il connaissait cependant l’ouvrage sur le digesteur. Mais l’impartialité habituelle de M. Robison s’est toujours démentie quand il a dû parler de Papin. Ses préventions, je ne saurais les qualifier autrement, étaient telles, comme on l’a vu, qu’il se trompait constamment, même sur la date des ouvrages du physicien de Blois qu’il consentait h citer. » Le but que M. Arago avait poursuivi en composant sa Notice était atteint. Papin est rentré dans la gloire que son invention lui méritait. L’examen des observations critiques dont la Notice sur les machines à vapeur avait été l’objet forme le