Page:Archives israelites 13.djvu/147

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' xaaxawras. iai comme les Tannaîm en avaient été les a docteurs. n Cette pé- riode est ouverte par l’illustre RJ*'|R 828, nommé vulgaire- nent et par excellence ltabh, auteur présumé du Siphra et du Siphri (I), et disciple de Juda le Saint; à ce titre, il forme la — transition entre les deux périodes, et pourrait s’appeler un quasi- Taona, selon le mot du Talmud : J'Ll£l'l mn htm 31. C’est des travaux des Amoraîm que sont nés successivement les deux tat- muls: le premier, nommé improprement de Jérusalem, plus exactement de Palestine, et attribué à R. Yochanan, fut composé àïibériade au m• siècle, selon d’autres, vers la fin du ¤v¤; le second, appelé Talmud de Babylone ou simplement Ghemaru (2), tut rédigé à Soura, dans le cours du v¤ siècle; d’abord par ltabh Asché, chef de l'Académie,·qui en réunit les matériaux, puis par sesdisciples, son fils Mar, Rabîna, et entin R. José, chef de la · même école de Soura, mort a la tin de ce siècle (5). L'idiome employé par la lllischna et les recueils analogues, celui dans lequel sont écrits les deux talmuds, seront l`objet de considérations spéciales et s'expliquer0nt par l'histoire même de œs recueils. , La plus grande partie du vt• siècle appartient aux Sebhoraim,

  • tt't13D [::1 , les rabbins opinants , ainsi nommés , parce

que, la chaîne de 'la tradition ayant été brisée, et l’autorité des chefs d‘académie amoindrie par des circonstances politiques que faurai à exposer, ils durent se borner à émettre de simples opi- nions sur le contentieux de la foi, et ne plus se considérer · nomme les continuateurs de l’œuvre talmudique, mais comme ëeshumbles et passifs interprètes. Les Sebhoraîm fixent le texte déiinitif de la Ghemara babylonienne,·qui désormais, réunie à la lliœhna, constitue le Talmud proprement dit; ils y interoalent un certain nombre de variantes et d’additions, notamment les (I) Siplni n’est antre chose que le pluriel de siplira, témoin le nom véritable : 11 tj'] hgp 'igü (Yôma, 74 a; Bava-Bntlira, _i26 b), dont l’autre n'est q¤eI’abrégé. On devrait donc prononcer siphré. Le Youcbasaln (Ed. Amsterd., lib) ütégnlement = DCD [TU`? hill! mp) [DH1- (2) La Hiahnn et la Gbemara réunies composent le Talmud proprement dit, ¤l•Doclrin¢ orale. · — (3) L'an 500. R. José ouvrels période des Sebhoraîm, dont il va étre parlé. Digitized ny Google