Page:Archives israelites 13.djvu/425

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mman. Il — Le Sjuin, a au lieu, dans le temple consistorial de Paris, lînitiation religieuse avec le cérémonial usité. Le nombre- dm enfants des deux sexes était de 82 ; et l‘on n. remarqué avec in- térêt. que les familles les plus riches aussi bien que les moi; aisées s’empressentà faire participer leurs enfants i cette bein cérémonie. Que des esprits chagrins ne lui soient pas encore favorables, il n’cn est pas moins vrai que, si jadis quelques enfants privilé- giés avaient une plus forte instruction religieuse, la masse des ' enfants, et surtout les (illes, restaient en dehors de ect ens•igne—~ ment; Yinstruction des masses, et surtout l’instruction religious des femmes, est une notable conquête des temps modernes. — Il est impossible de se faire une idée du point d’extrava- gauee oi peut aller l’intolérance, si l’on n'a pas lu le numéro du 50 mai du journal allemand Katholiaches Wolsblatt, qui se pu- blieà Guebwiller (Haut-Rhin). ll nous paraît impossible qu'un tel appel à la force brutale, une telle excitation aux plus mau- vaises passions reste impunie. — M. Prevost, chocolatier à Paris, boulevard Bonne-Nouvelle, a fait don à l‘hôpital israélite de 500 fr., et a souscrit, en outre, à. 25 kilos de chocolat à fournir annuellement à cet établissement. M. Plaisant, glacier rue Hauteville, qui a tenu le bullet le jour de Fiuauguration, a envoyé pour le même établissement 50 fr. — M. J. Emmanuel, commissaire administrateur dela syna- gogue à Lunéville, nous écrit en date du tt juin, pour nous inviter à annoncer que : « Par décision consistoriale, en date du 10 mai dernienlaplaca · de rabbin de notre ville étant déclarée vacante,·je viens vous prier de vouloir bien insérer ce fait dans votre plus prochain nu- méro, afin que les candidats puissent se présenter au concours dans le plus bref délai. . — Nous déplorons vivementune ligne de demarcation tranchée entne les cultes,·qui nuit si souvent aux bonnes relations sociales; mais il ne faut pas que la tolérance devienne une niaiserie. Aucun curé, à Paris du moins, xfadmettra un israélite comme organiste, et dmtièrement encore l’autorisation de toucherl’orgue a étérefusée paruu curé, même exceptionnellement, à un de nos eoreligionnai— res, qui, par sa position, est au-dessus d'une rétribution. L’admi-· nistration du temple deParis, on plutôt son président, paraît avoir, sur ee sujet, d’autres idées. ll y a, au temple de Paris, nn orgue qui sort un quart d‘heure la veille du Sabbat, pour les mariageset pour quelques autres cérémonies exceptionnelles; il y a, à Paris, plusieurs artistes israélites, lauréats de l’lnstitut, parfaitement capables de toucher fougue.: quoi de plus simple que de s‘a- Digitized ny Google