Page:Augustin Crampon - La Bible, édition en un volume, Desclée, 1904.djvu/153

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La colere de Baiac s’enflamma contre

Balaam et il frappa des mains ; et Balac Jit a Balaam : " Je t’ai appele pour

Chap. XXIV, 7. LESNOMBRES. Chap. XXV, 8.

£»rft^ ?? e d V eS deUX ? a,1 i» • 0racle de cellli « ui ente "d 1« paroles de Dieu, 16 

ia race cro t sur des eaux abondantes. , Qui connait la science du Tresv&aot. l°/U r n l r S il eVe au 1 cssu f ^ A W- Q^ contemple la vision du TouVPuissant, Et son iwaumc.est exalrf ! , Qui tombe, et dont les yeux s’ouvren^ S Dieu le fait sorUr d’Egypie : ; Je Ie vois/mais non comme prS ; 17 H ? d °T ^ V* gUCUr ^ ? ^ U r ffle ; , : J« le contemple, mais non de%VeT 7 I ddyore les nations qui Iui font la guerre, Un astre sort de Jacob, Ilbriseleursos Un sceptre s’eteve d’Israel ; « nJIi S< ? ? fleches L ,- !l brise les dcu * flaDCS de ^oab,

I ploie le^ genoux, d se couche comme un lion, 11 extermine tous les fils du tumilte 

Comma une jionne ; qui le fera lever ? Edom est sa possession ? 18 vS ;H ?r l L ?y itC -J en,fm li- . iS^ir, son ennemi, est sa’ possession, Uaudit soit qui te maudira ! : E t Israel deploie sa vailtance. De Jacob sort un dominateur, 19

II fait penr dans les villes ce qui reste d’Edom. . Balaam vit Amalec, et il prononca son 20 maudire mes ennemis, et tu n f as faitque ’• discours et dit :

les benir ces trois fois ! Et maintenant | Amalec est la premiere des nations, 

mis, va-t’en chez toi ! J’avais dit que je | Et sa rtn scra Ia ruine te eomblerais d’honneur ; mais Jehovah j Balaam vit le Cineen, et il prononca 21

les eloigne de toi." Balaam repondit a ; son discours et dit • 

Balac : " N’ai-je pas dit aux messagers ! Ta h*™* m .3 que tu m’as envqfe : Quand Bab ?me I^Tp^ltVoc. donnerait plein Sa maison d*argent et : Toutefois le Cineen ira se consume ; d’or, je ne pourrai faire de moi-meme J ust i u ’a quand ? Assur remmenera *n aucune chose, bonne ou mauvaise, con- i Balaam prononca son discours et dit • 21 tre Tordre de Jehovah ; mais ce auelu,. . v , ~. * J

. TAti/ti’oi, «,~ ax~ - 1 J- ™ I W* " Hclas ! qui subsistera quand Bien fera cela'> 
Jehovah me dira, je le dirai ? Et main- j Des navlres vieunent de CitthimT *t 

tenant je m’en vais vers mon peuple ; ! U* oppriment Assur, ils oppriment Heber, viens done, que je t’annonce ce que ce ! El lui aussi est vou * a Ia rume * peuple fera 1 ton peuple dans la suite [ Balaam s’etant leve, se mit en route 25

des jours. " — Et Balaam prononca son ’ et s’en retourna chez lui ; Balac s’en alia 

discours et dit : aussi de son cote.

§ II. — CHAP. XXV. - IDOLATRIE D’ISRAEL. ZfeLE DE PHINEES.


captivity.

qu -.. „«.„„«. x*^o ^^jt^w

uiviterent le peuple au sacrifice de leur d’Israel vint et amena vers ses freres une dieu. Et le peuple mangea et se prosterna Madianite, sous les yeux dc Moise et de

devant leur dieu. Israel s’attacha a toute l’assemblee des enfants d’IsraeL 

Beclphegor, et la colere de Jehovah s’en- - qui pleuraient d Pentree de la tente de

flamma contre Israel. Jfliovah dit d reunion. A cctte vue, Phinees, fils d*Elea- 7 

Moise : "Assemble tous les chefe du peu- . zar, fils d’Aaron le prttre, se leva du pie, et pends les amjnbUs devant Jeho- ! milieu de Passemblee ; il prit une lance I ?-. ?i !? ^^ ? u ^fe 11 *,^ 11 que le feu de dans sa main, suivit Thomme d’Israel 8 tous

par

XXIV, 17. Uh asirti symbole naturel de la grandeur et de l’eclat d’un souverain. De la la croyance de l’ancien monde, cjui fait lever une etoilc a la naissance ou a 1’mtronuation des grands rois (voy. Is. xiv, ia ; Dan. viii, 10 ; Apoc. . 10, 20 ; 11 -**- - ** "-*— "»- *

Horace

>dn a ia iace au soieii, ann que le feu de » dans sa mam, suivit Thomme d’ls la colere dej&ovahsedttcmme d’Israel." dans rarriere-tente, et les perca 1

Et Mofee dit aux juges d’Israel : "Que deux, Thommc d’Israel et la femme, 

y * "» »J Hi ». Comp. Virg. E^iog. w, 47 ; , Od. I, xii, 46 sv.X Cest settlement dans a pers«noe du Christ que l’^toile de Jacob s’est levee pour le moode ; mais Tastre, ou plutdt le meteore qui guida les sages de I’Orient jusquli ia creche de fiethldem (Matth. ii, t-ix), n’en est pas moms en relation intime avec notre prophetic. Sans doute, ce n’esc pas lui que le fils dc otor vit bnller dans un lointain avenir ; mais ce mtte ;oire fut poor les Mages comme un signe sensible par lequel Dieu leur fit connaltre inie*neurement que le Roi des Juife, le Sauvettr du monde, dont l’etoile de Balaam etait le symbole, venait de naltre. — L*s deux Jlancs <U Moad t Moab d*une extre*mite a 1’autre ; le mot h^breu signifie les deux cdtes d’une chose en general La Vulg., apres les LXX, prend ce mot dans le sens me’taphorique de scutUtu et traduit, Us chtfs d$ Meat.

. Un deminatcur : ce doriinateur. ainsi

que Viieilt et le sc*}trt % vise, no a un iadividu, mais une s^rie de rois d’Israel, ou m€me It royaume d’Israel en general, type et precuraeur de celui du Messie.

. Tc* Hid, en h^br. km : alJasicn an nom de Cineen.

XXV, 1. Mtim 9 abrege de AM^ttim

c -a-d. prairxt (Us acaciat).

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