Page:Béranger - Chansons anciennes et posthumes.djvu/506

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LE PHÉNIX


Air :


        Jadis, en des climats lointains,
        Vivait sur de fertiles plages
        Une république de sages
        Heureux des plus obscurs destins.
        Le phénix vint sur l’autre rive.
Vite, à sa cour il les fit appeler.
        Son héraut criait : — Qu’on me suive !
Dépêchez-vous ; l’oiseau peut s’envoler.