Page:Banville - Œuvres, Le Sang de la coupe, 1890.djvu/175

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.
165
le sang de la coupe

Et se penchant sur elle avec mélancolie,
Il relève en pleurant cette image avilie.
Et l’impuissant, ô Muse ? Il vit, fier de railler
Et de mentir. C’est bien, Muse, allons travailler.


Février 1856.