Page:Barbey d'Aurevilly - Une vieille maitresse, tome 1.djvu/183

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


« — Va donc pour dix heures ! — repris-je, en regardant cette femme inouïe, cause de ce duel que j’étais heureux d’avoir pour elle.

« — Pourquoi pas tout à l’heure ? — dit-elle en fronçant les sourcils comme une enfant contrariée et despote. Et, s’adressant à moi avec un regret d’une cruauté révoltante :

« — J’aurais cependant bien aimé — dit-elle — à vous voir tué aujourd’hui. »