Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 4, 1922.djvu/138

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MADAME CLOZIÈRES.

Prenez garde… J’ai des renseignements directs sur cette petite Chalandrey.


LECHÂTELIER.

Ah ! bah !


MADAME CLOZIÈRES.

Oui… Elle trompe son mari… à bouche que veux-tu.


LECHÂTELIER.

Ce pauvre Chalandrey !


SUZANNE, (aux danseuses.)

Très gentilles. Demain en costume vous danserez sur la scène.


LECHÂTELIER.

De qui tenez-vous ces renseignements ?


MADAME CLOZIÈRES.

D’une amie commune… C’est mon affection, Roger, qui m’a fait parler.


LECHÂTELIER.

Parbleu !… (Le doigt sur la bouche.) Et soyez discrète, hein ?


MADAME CLOZIÈRES.

Comme une amie.

(Les petites ont fini leur danse. On les acclame. Les femmes les embrassent. On entend : « Exquis, excitant », etc…)

SUZANNE.

Mais c’est très convenable.