Page:Baudoin - Recueil d emblemes Tome II.djvu/122

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çj* chctff íiîfitt* Tity* tatemiffanœnes'emfonentìa- mlls te le Vìce 11s ne áegene- ïenc point de ce ſang ìHuítleaou . ils ſont ſortis ; Ec plus le cnemin . leur est ouvert au déreglement, tanc plus ils ſe tienncnt dans la mo- deration. Mais quoy l me direï- vous; a quel propos inviter les Prin- ees à cette vertu , qui choque en quelque façon la Justiee , & qui en apparence la rend plus molle, & plus lache ì On ſe l’imaginc ainsi : mais en efïet cela ne peut ctre , puis que l’une & l’autre ont .mêtne fin. La Justicc corrige par l’apprehenſionde la peine, & par la peine mêmc : La Clemcnee pas là douceur, & par la miſericorde. Celle -la punit ; cellc cy pardonne : Mais tous deux le ſont avec diſcre- tion : auffi en doì vent-elles uſer ; & lao]oûteray en laperſonnede qui • -7TUÍ,,pfii«p»i • U1Cment ■> qui pour qud^ K iii J