Page:Baudoin - Recueil d emblemes Tome II.djvu/452

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée


s De U Conpnci ùns.ks Tu'ûâtix. 4Í' 1 crate ne parla jarcvaìs ſi bien de a. Philoſophie y qu’un peuavant que mourir , Sc quavalet \a Ciguë. Mais quoy que tous ces exeroples de Constancc fussent admirables, j’oſe dire pour tant que ceux du grand Fabius le furent encore da; vantage. Cét exceilcnt homme ayant racheté de ſes propres deniers les Efclaves qu’Annibal avoit pris ſur les Romains -, fut si peu re- connu de ce bon office, que le Pu- blic ne luy en voulut jamais tenir compte. II n’en dit mot neantr moins , necroyant pas qu’à moins que de ſe rendre coupable , il luy fut permis de murmurer contre fa Patrie , qu’il reconnoiíloit pour ía bonne Mere. A ce ſujet de ſe plain*- dre , en ſucceda un autre, par l’in- gratitude du Senat , qui voulut que Minutius eutla même autho- ‘5".luy'11 nc ſc„ficlu P« pour.