Page:Baudoin - Recueil d emblemes Tome II.djvu/464

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muttks qutUfirct' # 1 íòquence & la Valeut étoient de» qualitezr naturelles a ce Hetos ;E;t que cefot particulierement jpar les charmes de ſa Langue , qu il umt enſemble les anciens Gaulois, qui n’avoient entrçux ny Loixny Po- lice , avant qu’ils leuflent connui ear il leur apprit luy ſeul la vieci- * vile, òc la politeffe des Mœurs. Or dautant qu’entre les peuples qui ont de pareils deíirs de Gloire , il y a pour l’ordinaire de f Emulàtion. & de l’Envie ; les Grecs ne peu»- vant ſouffrir l’éclat de nòtreHer-*- cule , ny les prodiges de les ac- tions, voulurent faire paífer pour Fables les Veritez que la Renom*- mée en avoit publiées, & les at* tribuerent toutes à leur Hercule , Fils de lupiter òc à’Alcmene. Mais ce lut faussement & ſans raiſon , puis qu on ſçait bien que toutes ces gran es qualìtez furent parti cu- m?] ^etCUle Gaulois ■ hom* “teMvraydire.smquUe-