Page:Baudoin - Recueil d emblemes Tome II.djvu/495

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  • % De l'Fn'vìc, & de scs effets.

souffrir, comme dit ‘Horace,defi' rigoureux tourmens à ceux qu’ellc infecte de ſon venin, que les plus I cruels Tyrans de Sicile r/en ont jamais inventé de íemblables. Et partant, quiconque voudrapcffe- der ſo»eſptit,qu’il ne donnepoint-1 de prife à cette Megere , & qu’il 1 ſe ſouvienne avec Phocilides an- cien Poëte Grec, quenvierlebien ! d’autruy , c’est agir contre l’ordrc du Monde, où. l’on ne voit pas que les rivieres portent envìe a la Mer, 1 ny que la Lune, qui fut autresfois I ialoufe d’Endymion, lesoit main- tenant de voir luire le Soleil, de <^ui elle emprunte ſa lumisrc,\t1 EE/prìt univcrſel du Monde\t\ Fntretïent Ia phufpaxt des Corps »\tI gul fint ſur U Terre, &ſur ÎOnk, jPar d*infèparables accors. On void dans le Ciel les FÍmttcs (jígr > & ne renvier pas, j>0ur les ìnfluences fèctettts > G)u elles rêpandení iejbas.