Page:Baudoin - Recueil d emblemes Tome II.djvu/505

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De la Seliîude. íqnncs , qui l’appellent Un Exil dàutant que pour avoir accoûtu* me detre toujours en compaonie il leur eft coiume impoffibfe de vivre àilreufá que dans le grand Monde. Mau s’ils ^avoient veri. tablcment , quel plaiíir c’est de s’êfttèeceiriî ſôy-ínêítìëils fe peu íiladeroicftt avec Seipion, de n’ê- tre jamais moins seuls , que fets qiuls ſòiït ſeuls> Ils trouvèrëic'íit loin du trUínùlcë deqùoy ſè diver- tir agreablement. LesObjets de la Cainpagné, qui ſont les tableaux d'un Ouvriér inimitable , fourni. roierit à leiars efprits un ſujet il- lustre de les admirer ſans cette de ces mervéilles de la terre, les feròient paffer à la contemplation de céllcs du Giel. Ainsi ſe poffe- d'aat cous ſeuls, ils verroicnt nei- tement dáns le Deſertce que dans la foule , on ne peut yoír que groíïierenient , & qtfSi travers un noasë. C’ctoit etì effec la