Page:Baudoin - Recueil d emblemes Tome II.djvu/604

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S toujours igMX, &C. t W me eux, est en vain cliocquee, puis ' qu’elle ne ſe laífle jamais ſurpren dre. Celuy est unc choſe natuvel¬ le de ne rien faire qui la pustie dcs-honorcr. Si ‘on l’attaque , elle a des armes pour ſe deftendre ”,Tc • ne croit point de pite Destin que de ceder lâchement aux coups de lá mauvaiſe Fortune. 'Que sil ne fáloit qu’appuyer cette verite par les exemples, il me ſeroit tres-fa- dle den prodpire icy pluíìeurs, &C '■ patticulierement celuy d’Agèſilaus5, à qui quclqu’un ayant voulu dire, ; que toutes les choſes du monde avoient leur revolution -, CeU ne me regarde point, répondit-il, vett quìl y a long-temps que je niaaontu- me k ne changer point, quelque than- gementqui arrive dans mon Etat* J’cb- mets celuy du Centenier Suîpi- 'ws Aíper , lequel interroeé par Neron pourquoy tant Jns y uiaittoient la mort-, Ceft 1 ’?me î* ds ne ſfavoient ctoi- Riij