Page:Berlioz - Traité d’instrumentation et d’orchestration.djvu/77

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.


C’est dans le but d’exprimer un lugubre silence que, dans une cantate, j’ai essayé de diviser les contre-basses en quatre parties, et de leur faire soutenir ainsi de longs accords pianissimo, au dessous d’un decrescendo de tout le reste de l’orchestre.

Page 1Page 2Page 3Page 4Page 5Page 6Page 7Page 8