Page:Bolingbroke - Des devoirs d'un roi patriote et portrait des ministres de tous les temps, 1790.djvu/43

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funestes des guerres malheureuses et des autres calamités publiques ; alors l’édifice s’écroulerait : cette seconde dissolution pourrait être appelée, dit-il, la mort naturelle du crédit publique ; il tend à cette période aussi naturellement qu’un (illisible) animal à sa destruction. 3°- La troisième catastrophe plus fatale aux Anglais que les deux premières serait celle qui résulterait de la conquête de leur pays. M.Hume l’appelle la mort violente du crédit public.