Page:Bouquet - Recueil des Historiens des Gaules et de la France, 11.djvu/141

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• • ’*i ’̃ ̃ • ̃ ̃ cxxxvj w P RM FAT 10. Tom. 10. i .

/K// Il’ul.fip.tXt (’1 :tHl, diktat, 1 favelitque nutu-minuri, ne in invidiam inclinât, odim.jue muhfiii ad wndictarn propcnsissim.-e. Xon igitur potuit hiec Régime et ti n /ii vi it m mo/itio ’prnnogcniti jus infirmare ad t/uod tum p/crorumijite ntagnorum /’eodoritm successiones componebantur. > P- Constqntia.- Odolricus ed de reçut Jùtlbci tum scribit « eum ùicurrisse q » gravissjmtim Régime odium fa- r » ̃vente m potiùs marito suo de cou- s n stituendo Rege majore Jilio c » rjuem dicunt esse simulatore/n t p ¡ : » segnem, mollem, in negligendq p » jure pntrissaturum fratri suu li • attrihuentes- his contraria j ; » ese autem Episcoporum Fran- r r » ri. ad çomponendam t » utrinr/tie /item sententiam, pa- a n ire viiH-nle, nulliim sibi Regem e » i reari (juixl si acriits i’istiterit (j in vite ! patris lioc fieri, qtiem y ». tnetinrem svnseril, nd Regem de- s ̃i bvre subtimari. ». Deindè subjicit | « idid,yy pater prudent issinte, < : » fie .iiv jtfiis letjtio jttstûs, vtv ». i /j ijiiihus et atiis Pravulis in y Ri’gitinm ConxtnnHaw oh.icquiosi ( •v ver/ni ilatnr intclfigcre primoge– V Hiii rnusnm meliorvnt visant non r niKiin l’iilhrrto veriim et ta m ipsi O,ltilrieo de Uenriei jure mirr’mè ifitliittmtt liret Carnotcnsem Epis- f ropum ainieè lit tem- I pon cédât tuitjt-majoris partes { >. ipim .1 n< un i ni in < vis t riruniii Sitneti Martini ï 7’uronensis d et ipins leifitans tegitur ()do- j) nciii iiNijorem nato 11enria> n /< w .fd quia stultus erat non p Rrçi-m fuisse, .libériens autem d l’rinni-l ontittm Monaehus nul/à £ <̃ Oilunii faetd nnntwne RolK’l’to ii lia lie jlilliorein assrrit eundem U Hem iciuii. l’terqur Scriptor nar- <] rat in.lu.trià malris contra fa s p j/i’ipn- primogeniti natu-wino- U r ̃ m Ifenriéum sucerssisse i/u.t tt ijunlrni Ilistoriiv veritafi ’et cote- a vin mu Seriptorum auctoritati o ifiinm maxime adver.santur. t’e- d rit m duo il H l’hronographi jus 11 e sentiment des Evèques étoit ju’aucun des Princes ne fùt cou. ̃onné du vivant du Roi mais que

i cela ne se pouvoit, l’on préférât

«lui que ses qualités rendroieot >lus capable de gouverner que XHit-ètre ce parti ne lui paroitra pas e plus équitable ; mais qu’enfin la prudence oblige quelquefois de se elâcher des principes d’une équité rap rigoureuse, pour se soustraire iux malheurs et aux dangers qui ̃n seraient les suites. Ce langage l’un l’rélat politique n’est-il pas en nème-tcins celui d’un homme periuadé de la bonté de la cause de ’aîné ? II y a donc lieu de penser |ue les intrigues de Constance ont m lui gagner des partisans en fareur du cadet ; mais qu’elles ont Hé incapables d’obscurcir le droit le primogeuiturc établi d’ailleurs par ’apport à la succession de la ♦lupart des grands Fiefs. Ordéric V ilal qui écrivoit un siècle après itiroit donc eu raison de dire que a Couronne appartcuoil à Henri i>ar le droit d’aînesse. I-i petite Chronique île S. Martin de Tours et ceux qui l’out suive, prétendent "qu’Eudes s éloi’t l’aine mais qu’il fut exclus de la Royauté pour cause d’imbécillité Albéric de Trois-Fontaines dit que Iloliert étoit l’aîné et ces Auteurs assurent que Henri qu’ils supposent le cadet, leur fut préféré par les intrigues de la Reine Constance. Rien de plus contraire à la vérité de l’Histoirc attestée par les Auteurs conteni|K)rains les plus graves mais au moins ces Chroniques s’accordent a reconnoître l’existence du droit d’aînesse puisque suivant les uns Eudes n’en aurait été dé-