Page:Bouton - La Patrie en danger au 25 février 1848.djvu/38

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XI.


Il était quatre heures. Le souffle qui devait balayer de l’Hôtel de Ville les hommes du National venait de gonfler ma poitrine. Je respirais. Un doux vertige m’animait. Il me semblait qu’un moment suprême allait sonner pour moi.

Tout à coup un messager arrive, messager boiteux, porteur d’étranges nouvelles, c’est Vilcoq. Il vient de l’Hôtel de Ville où les députations se succédaient :

« À l’instant même, s’écrie-t-il, je viens