Page:Buckland - La Géologie et la Minéralogie dans leurs rapports avec la théologie naturelle, 1838, tome 2.djvu/199

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On voit une portion de la coquille externe conservée en c, et en d les impressions laissées par les cannelures de la paroi interne de la coquille, laquelle a été détruite. (D’après nature.)



Planche 39, t. I, p. 305, note.


Cette planche montre, vue de face, la même coquille dont la planche précédente contient une vue de profil. On voit que les mêmes cloisons transversales, qui se rapprochent tellement entre elles en dedans des flancs de la coquille et là où cette coquille est mince et de forme aplatie, se tiennent au contraire éloignées le long de la portion dorsale, à laquelle sa forme convexe donne une solidité beaucoup plus grande.

Le siphon est conservé dans la position dorsale qui lui est propre, en d.

Les éminences et les dépressions de la cloison transversale, que l’on aperçoit à |a partie supérieure de cette figure, expliquent par un exemple la théorie de De Buch, relativement à l’usage des lobes et des selles que forment les bords extérieurs de ces cloisons. Voy. t. I, p. 309 et note. (D’après nature.)



Planche 40, t. I, p. 316, note.


1. Ammonites Henslowi (Goniatite) du calcaire de transition de l’île de Man.
Les lobes sont simples et dépourvus de foliations, et leur forme rappelle celle des lobes du nautilus zigzag et du nautilus sipho (pl. 43).
Les lobes D, L, I, V, forment une pointe dirigée en dedans, et les selles latérales SD, SL, SV, sont arrondies vers l’extérieur. Ces caractères sont en rapport avec ceux des ammonites. (D’après nature.)