Page:Buckland - La Géologie et la Minéralogie dans leurs rapports avec la théologie naturelle, 1838, tome 2.djvu/205

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Planche 41, t. 1, p. 306.


Ammonites giganteus de la pierre de Portland, à Tisbury, dans le Wiltshire. Ce magnifique fossile fait partie de la collection de Mademoiselle Bennett. Toutes les chambres en sont vides ; les cloisons transversales et la coquille elle-même sont converties en calcédoine. (D’après nature.)


Planche 42, t. 1, p. 306 et 307, note.


1. Relief de l’intérieur d’une chambre isolée du nautilus hexagonus. On y voit la courbure simple du bord des cloisons transversales, et la position qu’occupe le siphon. (D’après nature.)
2. Moule intérieur d’une chambre de l’ammonites excavatus, pour faire voir la complication des bords dentelés des lames transversales. (D’après nature.)
3. Moule intérieur de trois des chambres de l’ammonites catena, avec la membrane du siphon sur la face dorsale.

Les cloisons transversales passent en dessous des portions déprimées et les plus faibles de la coquille externe, et semblent éviter en quelque sorte les bosses que l’on voit en c, d, c, et qui tirent de leur forme beaucoup de solidité. (D’après nature.)

4. Ammonites varicosus du sable vert de Earl Stoke. De grandeur naturelle. Voyez t. I. p. 308, note. (D’après nature.)
5, 6. Portions de la même coquille dans lesquelles les cloisons transversales et le siphon sont convertis en calcédoine. Voyez t. I, p. 306-308, note. (D’après nature.)