Page:Buckland - La Géologie et la Minéralogie dans leurs rapports avec la théologie naturelle, 1838, tome 2.djvu/276

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du tronc. Cette même empreinte a déjà été figurée, mais en sens inverse, par M. Allan, dans le t. IX des Trans. royal soc. Edin. 1823, pl. XIV, p. 236. (Demi original.)
Cette figure représente le tronc dans sa position naturelle. Au centre de chaque cicatrice est une cavité indiquant l’insertion d’un cône. Dans la partie supérieure se voient des sillons produits par la pression des longues écailles rayonnées de la base du cône. Cette pression a presque oblitéré les petites écailles rhomboïdales de l’écorce, dans les points où les sillons sont des plus profonds ; sur les portions inférieures des cicatrices, les écailles n’ont reçu de la pression du cône que de légères modifications.
Fig. 4. Figure d’une cicatrice isolée produite par l’attache d’un cone d’une autre espèce, l’Ulodendron Lucasii (Nob.), découverte par M. Lucas dans le terrain houiller des environs de Swansea, dans le sud du pays de Galles. On voit conservées, le long du bord de cette cicatrice, quelques écailles et quelques feuilles lancéolées tenant au tronc. Comme l’écorce est tombée, nous n’avons ici que l’empreinte de sa surface interne, qui offre de petites ouvertures par où les vaisseaux pénétraient de dessous les écailles corticales dans le tronc. À la partie supérieure du disque, les traces de ces vaisseaux ont été oblitérées par la pression du cone. (Réduite au quart.) Figure originale.
Fig. 5. Vlodendron Stockesii (Nob.). Une longue cicatrice (de 4 pouces 1/4 sur 3 pouces 1/2) trouvée dans un schiste d’une localité inconnue du terrain houiller de l’Angleterre. Au bas de cette cicatrice se voient des débris d’écaillés rhomboïdales, des impressions d’é-