Page:Bulletin et mémoires de la Société archéologique du département d'Ille-et-Vilaine, volume 8.djvu/309

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pourquoi ce soupirail, ÏJOIIPqÙlOÎ surtout ces rlettx ampes

extérieures, qu’empêchaient de masquer Fctttrée du soirterraiu, lorsqu’une seule" était bien suffisante ?, Je sais très-bien que les auteurs de cette opinion in troquent en sa faveur un passage de la Chronique du Mont «Saint-Michel, document d’une très-grande importance sans doute, dans lequel est relatée la surprise faite par Partmée anglaise des hommes du seigneur de Fougères, qui, suivant les ordres qu’il leur avait donnés, se retiraient dans la forêt avec tout leur avoir, et furent atteints par elle avant d’aroir gagné leurs retraites, Latibula ; mais ce mot ne doit s’eute-ndre ici que de

n

la profondeur des bois, et ne saurait {appliquera une ca-r chette construite de mains dÎhommes, telle que les Celliers’tle Latidéan. Cette explication, du reste, ressort même du texte du chroniqueur‘, lorsqu’il dit qu’ils se retiraient avec leurs r chevaztæ, leur gros bétail, lettre troupeaux et tout leur avoir : I

equos, armenla, pecudäs, etc. Or, personne, je crois’, ne s’avisera de penser que les Celliers de Landéan aient jamaispu avoirune pareille destination. ’- *

En voilà assez, trop peut-être, sur cette question ; mais loi-squfiine erreur historique est passée dans les traditions

populaires et qu’elle s’est identifiée avec l’autoi’i’të de u‘

science, elle ne satirait être trop fortement attaquée, "et il est nécessaire, si l’on veut l’empêcher «de revivre, de couper j usqufaux fibres les plus tenues de ses dernières racines.

Je reviens donc à l’histoire du P. Dupaz, auquel remprunte ce passage, qui me paraît des plus concluants :

t «Henr, baron de Fougères, éïant, dit-il, un jour ä la a chasse dans sa forêt de Fougères, en temps C’este, il tomba « eu maladie, dont il ne revintä convalescence ; et s’estant « rctirédatis sou manoir de La Foresterie, près leihotirg de « Landéau, duquel on voit encore quelques naines et vieilles fl INÜSUTÊS. l ? A