Page:Carmontelle - Proverbes dramatiques, Tome 4.djvu/128

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M. DUBUT.

Je ne veux pas te tromper. Jusqu’à présent, ne t’ai-je pas bien conduit dans tes affaires ?


GROS-PIERRE.

Cela est vrai.


M. DUBUT.

Eh bien ! de quoi te plains-tu ?


GROS-PIERRE.

Oh ! de rien. Vous n’avez rien à mander chez nous, Monsieur l’Avocat ?


M. DUBUT.

Non, non, mon ami. Porte-toi bien.


GROS-PIERRE.

Je vous baille bian le bonjour.


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Scène IX.

M. DUBUT, Dame JAQUELINE.



Dame JAQUELINE.

Eh bien ! Monsieur l’Avocat, vous avez vu Gros-Pierre ?


M. DUBUT.

Oui.