Page:Carnet de guerre n°2 d'Alexandre Poutrain.pdf/88

La bibliothèque libre.
Aller à la navigation Aller à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.


Milon s’en chargeaient. Ils déposaient les lots sur la cuisinière. Ce jour là Rose disposait du foyer dans l’arrière-cuisine.

Si j’ai bonne mémoire, il y avait environ 225 portions à faire.

On installait également le sucre, le sel et divers dans la cuisine.

Dans notre salle à manger, on ne mettait que les denrées sèches, telles que : riz, lentilles, café vert, lait condensé etc.

On distribuait en moyenne sept à huit denrées chaque semaine. Car le lait, le sucre, le café, la céréaline, les poissons conservés en fûts, etc. ne venaient pas régulièrement.

François Démiautte avait découpé des boites en fer blanc dont la contenance pour chaque denrée en grains, correspondait au poids attribué à une, à trois, à cinq personnes.

Il y avait toujours, pour servir, autant de personnes que de denrées