Page:Carnet de guerre n° 3 d'Alexandre Poutrain.pdf/32

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aux français. Il envoie chercher deux prisonniers.

Nous les saluons et nous leur disons que tous les deux jours, nous leur remettrons dix Kgr de pain.

La seconde fois Michel reste à la porte du corps de garde avec les sacs. Je vais m’expliquer au bureau ; je reviens avec le planton, qui appelle un homme au corps de garde, et nous montons tous les quatre porter ces pains. On nous fait vider les sacs.

Bientot, je ne vais plus chercher le planton. Dès que nous arrivons, un homme de garde nous accompagne.

Nous ne tardons pas à faire ce qu’en terme militaire on appelle : du fourbis.

Nous leur portons de temps en temps un morceau de la viande de cheval toute cuite, du pâté de cheval. La première fois que