Page:Chamfort - Œuvres complètes éd. Auguis t1.djvu/166

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V. 5. Mettant de faux milieux entre la chose et lui.

Vers très-heureux. En effet, une idée fausse qui nous empêche de porter sur une chose un jugement sain , est comme un voile interposé entre nous et l’objet que nous voulons juger.

V. 15 Disaient-ils en pleurant.

Il faut supposer que ce sont les ambassadeurs qui pleurent ; car on ne pleure pas en écrivant , en envoyant des ambassadeurs pour une affaire de cette espèce. Cependant ce qui fer.ul croiie que c’est le peuple qui parle , ce sont les veis suivans :

V. 14. . . . la lecture a gâté Démocrite.

nous l’estimerions plus s’il était ignorant.

V. 17. Peut-être même ils sont remplis De Démocrites infinis.

Je ne sais pourquoi La Fontaine ajoute ces deux vers. Il n’est pas absurde de dire qu’il v a un nombre infini de mondes , mais rpi’ils soient pleins de Démocrites , je ne sais ce que cela veut dire.

V. 22. Il connaît l’univers et ne se connaît pas.

On a appliqué ce vers à l’homme en général.

V. 59 Le sage est ménager du temps et des paroles.

Vers devenu proverbe.

V. 47. En quel sens est donc véritable ...

La Fontaine prend l’air du doute, par respect pour l’écriture, dont ces paroles sont tirées.

FABLE XXVII.

S . 1 l’iiieur d’jccimiuler , monstre , etc. . . .