Page:Charles-Joseph Mayer, Vie de Marie-Antoinette d'Autriche, reine de France, femme de Louis XVI, 1793.djvu/496

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de Paris, et me rendre près de toi à l’heure accoutumée, et j’appris que tu ne vîns point à notre rendez-vous ; oh je suis piqué, et très piqué. D’Orléans vouloit que nous allassions à l’opéra ; j’ai refusé tout net pour toi, puis tu me fais croquer le marmot ; je suis fâché, te dis-je, et très-fâché. Campan peut te dire combien j’ai juré après toi.


Au Comte d’Artois, en réponse
à la précédente.

Vous êtes fâché, fort bien. Qui de nous deux a droit de l’être ? Après que vous me donnez pour rivale l’imbécile du T... Ne voilà-t-il pas de belles amours ?