Page:Chateaubriand - Mémoires d’outre-tombe t4.djvu/186

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m’applaudir d’y avoir eu quelque part. Il est bien à désirer que les ordonnances paraissent demain : elles feront cesser toutes les oppositions. Sous ce rapport je puis être utile aux deux amis.

« J’ai l’honneur, monsieur le duc, de vous renouveler l’assurance de ma haute considération.

« Chateaubriand. »

« Vendredi.

« J’ai reçu avec un extrême plaisir le billet que M. le vicomte de Chateaubriand m’a fait l’honneur de m’écrire. Je crois qu’il n’aura pas à se repentir de s’en être rapporté à la bonté du Roi, et s’il me permet d’ajouter au désir que j’ai de contribuer à ce qui pourra lui être agréable. Je le prie de recevoir l’assurance de ma haute considération.

« Richelieu. »

« Ce jeudi.

« Vous savez sans doute, mon noble collègue, que l’affaire a été conclue hier soir à onze heures, et que tout s’est arrangé sur les bases convenues entre vous et le duc de Richelieu. Votre intervention nous a été fort utile : grâces vous soient rendues pour cet acheminement vers un mieux qu’on doit désormais regarder comme probable.

« Tout à vous pour la vie,
« J. de Polignac. »