Page:Chevreul - De la baguette divinatoire, 1854.djvu/156

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pour savoir les heures du jour. Je cite le passage comme le père Lebrun l’a déjà fait dans ses Lettres[1].

161.Le père Kircher, dans son livre de Mundo subterraneo, imprimé en 1678, fait aussi mention du pendule explorateur.

Je ne me rappelle pas avoir vu ces passages cités dans les ouvrages postérieurs au xviiie siècle, où l’on a parlé du pendule explorateur.


CHAPITRE II.

DU PENDULE EXPLORATEUR DE 1798 À 1808.

162.Il paraît que les personnes qui remarquèrent les premières, dans le xviiie siècle, le mouvement d’oscillation du pendule explorateur, furent un capitaine d’infanterie attaché à l’état-major de Paris, nommé Ulliac ; un employé de l’administration supérieure, nommé Desgranges ; enfin, M. Ant.-Cl Gerboin qui, en 1808, publia à Strasbourg ses Recherches expérimentales sur un nouveau mode de l’action électrique[2].

  1. « Eodem libro syntagm. 2 discussimus pulsum annuli filo intra scyphum suspensi, et horas indicantis. Utrumque effectum contingere quidem concessimus, at non virtute virgulæ, aut annuli, sed aut fraude utentium, aut motione occulta cacodæmonis, vel fortassis etiam phantasiâ manum in motum concitante. Universaliter autem asserere non ausim, Dæmonem semper utrumque effectum præstare, quoniam certò mihi constat, viros religiosos ac probissimos, experimentum non semel, et infallibili cum successu tentasse. Qui quidem mordicus defendunt, naturalem esse, nec fraudem ullam, autullam phantasiæ emphasin intervenire. Sed nondum persuaserunt. »
  2. Strasbourg, chez J.-G. Levrault. Se trouve à Paris, chez Gabon et Ce, place de l’École-de-Médecine, etc.