Page:Chevreul - De la baguette divinatoire, 1854.djvu/172

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Lettre de M. E. Chevreul à M. Ampère sur une classe particulière de mouvements musculaires ; l’Hay, près de Paris, 23 mars 1833 (Revue des Deux-Mondes, livraison du 1er mai).

173.Si je n’étais pas intéressé comme expérimentateur à ce que mes lecteurs connussent parfaitement la Lettre qui fut insérée en 1833 dans la Revue des Deux-Mondes, je n’en reproduirais maintenant qu’un fragment, le reste devant être disséminé avec développement dans les IVe et Ve parties de l’ouvrage. Mais si une reproduction textuelle et complète a l’inconvénient de donner lieu à des répétitions, elle a le grand avantage, selon moi, d’offrir la preuve que mes opinions actuelles sont celles que j’exprimai il y a vingt ans. Quoi qu’il en soit, je distinguerai le fragment qui fait partie essentielle de l’ouvrage, de la citation qui le suivra, dont l’objet est d’éviter à ceux de mes lecteurs qui voudraient consulter l’ensemble de ma Lettre, la peine de la chercher dans la Revue des Deux-Mondes.


174.« Mon cher ami,

» Vous me demandez une description des expériences que je fis en 1812 pour savoir s’il est vrai, comme plusieurs personnes me l’avaient assuré, qu’un pendule formé d’un corps lourd et d’un fil flexible oscille lorsqu’on le tient à la main au-dessus de certains corps, quoique le bras soit immobile. Vous pensez que ces expériences ont quelque importance ; en me rendant aux raisons que vous m’avez données de les publier, qu’il me soit permis de dire qu’il