Page:Coubertin - Une campagne de vingt-et-un ans, 1909.djvu/33

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crois qu’ils n’ont pas eu à s’en repentir mais je ne saurais passer sous silence, de mon côté, l’appui trouvé près d’eux.

C’est l’aviron qu’il nous fallait, l’aviron et le football[1], exercices d’endurance collective, féconds en résultats moraux, susceptibles de captiver la mentalité juvénile et d’implanter au plus vite l’instinct sportif là où il pouvait naître.

Et tout de suite, nous passâmes à la pratique.

  1. Je faisais fond également sur le cricket bien que n’y ayant jamais pris intérêt moi-même ; je me trompais. Ce jeu révéla son impuissance à séduire les jeunes français.