Page:Crépet - Charles Baudelaire 1906.djvu/412

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nouvelles ne sont pas mauvaises ; je comptais vous écrire aujourd’hui quand bien même je n’eusse pas reçu votre lettre. Je devais avoir, samedi a3, réponse de Villemessant au sujet de l’insertion de Marie Roget, cl j’attendais cette réponse pour vous expédier ma lettre ; malheureusement Villemessant ne s’est pas trouvé, ce jour-là, comme il me l’avait promis, aux bureaux du journal, et, sur cette affaire, je ne puis vous dire autre chose, sinon que je lui ai remis moimême les feuilles imprimées, et qu’il a paru parfaitement disposé à les insérer soit dans le Figaro, soit dans le Grand Journal.

» Quant à l’affaire Michel Lévy,, voici ce qui a eu lieu.

»Quand j’ai vu Noël Parfait, le 25,.. le tirage de la fin du volume (i) était en voie d’exécution. Mais, que cela ne vous inquiète pas : d’une part il n’y avait d’argent que le tirage du livre, sa publication n’est aucunement pressée, et l’époque de cette publication n’est pas encore fixée ; elle n’est pas même prochaine. D’ici là, vous aurez tout le temps, plus que le temps nécessaire pour faire paraître les articles destinés aux journaux. D’un autre côté, M. Noël Parfait a reçu toutes les épreuves du livre ; il s’est parfaitement débrouillé dans vos corrections, qu’il a toutes reçues et exécutées.

» II dit que vous pouvez être sur que l’ouvrage sera bien et consciencieusement fait. Il n’y a pas lieu de songer, d’après ce qui précède, à ce qu’on vous ren (i) Histoires grotesques et sérieuses, traduites d’Edgar Poe, par Gh. Baudelaire, Paris, Michel Lévy, i865, in-i8.