(B) Par l’adultère, c’est-à-dire, faire le plus possible de la désorganisation dans le ménage. Que pas un mari ne puisse dire : « Je suis le père de cet enfant. » Et que, ne trouvant dans le mariage que fatigue et dégoût, une existence insupportable, il soit contraint, pour y échapper, de demander lui-même la liberté amoureuse et de faire l’abandon de son autorité. – Qu’en toutes choses le bien naisse de l’excès du mal, puisque, par leur résistance au progrès, les hauts malfaiteurs le veulent ainsi.
(C) Que tout révolutionnaire choisisse, parmi ceux sur lesquels il croit pouvoir le mieux compter, un ou deux autres prolétaires comme lui. Et que tous, – par groupes de trois ou quatre n’étant pas reliés entre eux et fonctionnant isolément, afin que la découverte de l’un des groupes n’amène pas l’arrestation des autres, – agissent dans un but commun de destruction de la vieille société, et mettent si bien et à tant d’instants du jour le privilégié en péril, que celui-ci soit obligé, afin d’échapper à la ruine et à la mort, de faire cause commune avec les prolétaires pour réclamer l’égalité ; qu’il n’y ait pour lui et qu’il ne puisse plus voir de salut que dans l’anéantissement de son privilège, et que son intérêt, enfin, lui fasse une loi de désirer rentrer dans le droit commun.
Que, par exemple, chaque groupe procède ainsi : que, sur les trois ou quatre membres du groupe, s’il y a un ouvrier de bâtiment, il prenne l’empreinte des serrures dans les riches appartements où il pourra être appelé à travailler, qu’il en inspecte bien les issues, qu’il interroge adroitement