Page:De la Mennais - De la religion, 1826.djvu/195

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée


lettre déjà citée ; et l’auteur même de la défense de la déclaration de 1682 fait remarquer que les prélats françois ont pris la précaution d’avertir qu’ils regardent comme ayant force de loi les seuls statuts et coutumes qui se trouvent établis du consentement du Saint-Siège et des évêques. " et c’est, nous apprend encore Bossuet, que les évêques et les magistrats étoient fort éloignés d’entendre de la même manière les libertés de l’Eglise gallicane, toujours employées contre elle : " en quoi, observoit l’abbé Fleury, l’injustice de Desmoulins est insupportable... etc. "