reſtoit plus que la X. ꝑtie dés fẽmes : cõbien que en aucũs lieux ſont biẽ ſi hardis de ſe vãter que ilz ont le tout : mais de ſe marier cõe Dieu cõmãde,1. Cor. 7 leur eſt defendu à la diſt. 34 Is qui. cap. Chriſtiano.Nota diſtĩ. 34. Si quis nõ habet vx orẽ habeat cõcubinã. Cela leur eſt aſſez ꝑmis, mais d’en auoir vne legitime celà ſent lefeu & ſon hereſie. Voyes la 23 q. 7. cap. Nõ eſt. Ex trãſmißa a nobis paſtoralibus. & aux aultres cha. De decim. primicijs, & obl tionibus. Veu que dés Iuifz requeroit plus ãple declaratiõ, la laiſſe pour le preſẽt à ceux qui plus ãplemẽt que moy ont labouré en leur lãgue : cõe mũſtere en ſõ ꝓlogue de S. Mat. car en cecy ie ne taſche à aultre choſe ſinõ de mõſtrer Ieſus Chriſt, et iceluy crucifié, et qu’en vain et ſãs cauſe eſt ſeruy ꝑ aultres loix et ordõnãces que ꝑ lés ſiẽnes, ou que ꝑ aultre moiẽ, on cerche ſalut qu’ẽ luy, deteſtant toute aultre conſtitution & ordõnance que la ſienne, laquelle eſt immuable. Lés queſtres ſe diſent mieulx viure en leur maniere de faire ſelon verité, que ceux qu’on nommoit Valdenſes, Picars ou Turelupins, leſquelz ont regné deſpuis le temps dés Apostres fugitifz deçà et delà, à cauſe dés grãdes et cruelles perſecutiõs qu’on leur a faict et ont eſté et ſont encore
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