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II, 300
Correspondance.


» dœuvres au jugement des Maistres. Ses Météores sont arbitraires et » problématiques, mais admirables pourtant. » (Lettres de Jean Chapelain, Impr. Nat., t. I, 1880, p. 189).

XCIX.

Descartes a Mersenne.

[Janvier 1638.]

Copie MS., Bibl. Nat., fr. n. a., 5i6o, f. 53-56 inclus.

Clerselier, tome III, lettre 56, p. 300-305, ajoute ce titre : « Au Révérend Père Mersenne, au sujet du livre De Maximis et Minimis de Mr de Fermât », ce qui donne la date, cette critique ayant été jointe à la lettre précédente (p. 484, l. 4). La copie ms., déjà collationnée avec l'exemplaire de l'Institut, est çà et là fautive. Elle faisait partie de la collection La Hire, avec le numéro 9 seconde, au bas de la première page, à gauche ; en haut et à droite on lit le numéro (i3) du classement de Poirier.

Mon R(évérend) P(ère),

Je serais bien-aise de ne rien dire de l’Écrit que vous m’avez envoyé,pour ce que je n'en saurai dire aucune chose qui soit a l’avantage de celui qui l'a composé. Mais à cause que je reconnais que c'est celui mème qui avait taché ci-devant de réfuter ma Dioptrique, & que vous me mandez qu'il a envoyé ceci après avoir lu ma Géométrie, & s’étonnant de ce que je n'avais point trouvé la mème chose, c'est a dire (comme j'ai sujet de l'interpréter) a dessein d'en-

3-4 pour. . . foit] parce que ie n'en fçaurois parler autant que ie voudrois. — 6 celuy -là. — tafché cy-deuant] cy-deuant entrepris.