Page:Dictionnaire raisonné de l’architecture française du XIe au XVIe siècle, 4.djvu/23

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[PRINCIPES] - 15 - [CONSTRUCTlON]

berceaux, on crut ainsi arrêter leur poussée entre ces piles. Ce n’¢Î~lait là toutefois qu’un palliatif : si quelques élglitiees ainsi voùlés résistèrent à la poussée des berceaux, un grand nombre s’éci-oulèrent quelque temps après leur construction.

Mais il est nécessaire que nos lecteurs pren nent une idée exacte de ce genre de construction. Nous en donnons (tig. 3) l’ensen 1l ›Ie et les détails. I)’ ;".` `

{` ` ~ Coupe

EnAsonl. les piles intérieures portant les 2lI’CS-lÎll’DlllIlt’ålll E ; en B, les coulre-forls extérieurs destinés à maintenir leur poussef-e ; en C, les longrines de bois retenant le lî›erceauDà sa naissance : Alin de reporter la poussée des arcs-doubleaux aussi bas que possible, les cmislruf-leurs donnaient une forte saillie aux chapiteaux G. Si des voûtes ainsi «î-om ; ues étaient handées sur des piles assez solidement construites en matériaux bien liés ou très-lourds ; si les murs élaienl épais et pleins du bas en haut ; si les contre-forts avaient, une saillie suffisante, et si les arcs-doubleaux,