Page:Diogène Laërce - Vies - tome 2.djvu/99

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suivants : De la Royauté. De la République de Lacédemone. Des Noces. De l’Impiété. Thyeste. De l’Amour. Des Discours d’exhortation. Des Conversations. Quatre Discours, intitulés, Chries. Des Commentaires, et sept Discours sur les Lois de Platon.

Zénon eut encore pour disciples Ariston de Chio, fils de Miltiade, lequel introduisit le dogme de l’Indifférence [1] ; Herille de Carthage qui établissait la science pour fin ; Denys d’Heraclée, qui changea de sentiment pour s’abandonner à la volupté, à cause d’un mal lui survenu aux yeux, dont la violence ne lui permettait plus de soutenir que la douleur est indifférente ; Spherus, natif de Bosphore ; Cléanthe d’Asse, fils de Phanius, qui succéda à l’école de son Maître. Zénon avait coutume de le comparer à ces tablettes enduites de cire forte, sur lesquelles les caractères se tracent avec peine ; mais s’y conservent plus longtemps. Au reste après la mort de Zénon, Spherus devint disciple de Cléanthe, dans la Vie duquel nous nous réservons de parler de ce qui le regarde personnellement. Hippobote range au nombre des disciples de Zénon Athénodore de Soles, Philonide de Thèbes, Calippe de Corinthe, Posidonius d’Alexandrie et Zénon de Sidon.

  1. C’est-à-dire qui en faisait le souverain bien. Is Casaubon.