Page:Dumas - Histoire d’un casse-noisette, 1844.djvu/172

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Hi… hi… hi… hi…
Mais l’avenir me garde une revanche prête :
Mon fils me vengera sur toi, Casse-Noisette !
Pi… pi… pi… pi…
Adieu la vie,
Trop tôt ravie !
Adieu le ciel,
Coupe de miel !
Adieu le monde,
Source féconde…
Ah ! je me meurs !
Hi ! pi pi ! couic ! ! !

Le dernier soupir de dame Souriçonne n’était peut-être pas très bien rimé ; mais, s’il est permis de faire une faute de versification, c’est, on en conviendra, en rendant le dernier soupir !

Ce dernier soupir rendu, on appela le grand feutrier de la cour, lequel prit dame Souriçonne par la queue et l’emporta, s’engageant à la réunir aux malheureux débris de sa famille, qui, quinze ans et