Page:Dumas - Histoire d’un casse-noisette, 1844.djvu/176

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pas le mot, attendant de l’avenir le changement qui devait s’opérer en lui. Cependant, nous devons avouer que, malgré la douceur de son caractère et la philosophie de son esprit, il gardait, au fond de son énorme bouche, une de ses plus grosses dents à l’oncle Drosselmayer, qui, l’étant venu chercher au moment où il y pensait le moins, et l’ayant séduit par ses belles promesses, était la seule et unique cause du malheur épouvantable qui lui était arrivé.

Voilà, mes chers enfants, l’histoire de la noisette Krakatuk et de la princesse Pirlipate, telle que la raconta le parrain Drosselmayer à la petite Marie, et vous savez pourquoi l’on dit maintenant d’une chose difficile :

« C’est une dure noisette à casser. »


L’ONCLE ET LE NEVEU.


Si quelqu’un de mes jeunes lecteurs ou quelqu’une de mes jeunes lectrices s’est jamais coupé