Page:Dumas - Histoire d’un casse-noisette, 1844.djvu/39

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.


à la surprise et à la joie ; mais, après quelques minutes de contemplation, Fritz, qui tenait les coudes appuyés sur la table, se leva, et, s’approchant impatiemment :

— Mais, parrain Drosselmayer, lui dit-il, pourquoi entres-tu et sors-tu toujours par la même porte ? Tu dois être fatigué d’entrer et de sortir toujours par le même endroit. Tiens, va-t’en par celle qui est là-bas, et tu rentreras par celle-ci.

Et Fritz lui montrait de la main les portes des deux tours.

— Mais cela ne se peut pas, répondit le parrain Drosselmayer.

— Alors, reprit Fritz, fais-moi le plaisir de monter l’escalier, de te mettre à la fenêtre à la place de ce monsieur, et de dire à ce monsieur d’aller à la porte à ta place.

— Impossible, mon cher petit Fritz, dit encore le conseiller de médecine.