Page:Duplessis - Les Boucaniers (Le Beau Laurent), Tome X, 1853.djvu/241

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— Ah ! monsieur Ducasse, pensait-il, vous êtes persuadé, sans doute, d’avoir remporté un grand avantage sur moi ! Si vous saviez quelles sont mes instructions et ce que l’avenir vous garde, vous ne seriez pas si triomphant. Quant à cette flibusterie qui ose mettre ses officiers en parallèle avec ceux de la marine royale, mieux encore, qui n’a pas craint de m’insulter, son heure est venue ! Le coup qui atteindra Ducasse la frappera de mort !

Le reste de la nuit se passa sans amener aucun incident digne de remarque.