Page:Duplessis - Les Boucaniers (Le Chevalier de Morvan), Tome I, 1853.djvu/94

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comme vous m’interrogez ! je suis un ignorant, moi, qui ne comprend les choses que quand on lui met le doigt dessus ! Mais, je suis pressé, je vous quitte.

— Tu as tort, dit tranquillement l’inconnu, j’allais te donner un second écu…

— Eh bien, donnez ! j’ai tout de même le temps de le recevoir.

— Non, réflexion faite, je garde cet argent pour le premier gars que je ren-